Accueil du site > Qui sommes-nous ? > coop’ d’entrepreneurs > le parcours d’un entrepreneur

le parcours d’un entrepreneur


- L’accueil-diagnostic Les porteurs de projet accueillis reçoivent une information sur la structure, suivie, s’ils le souhaitent, d’un entretien individuel avec l’ensemble de l’équipe. Celle-ci examine alors si l’entrepreneur et son projet correspondent à leurs critères de sélection. En cas d’accord, le porteur signe avec la coopérative une convention d’accompagnement.

- Le test Pendant quelques mois, le porteur teste son idée tout en conservant son statut initial. Il engage des démarches de prospection, affine son projet et bénéficie du soutien des accompagnateurs de la coopérative.

- Le contrat de travail Lorsque l’activité commence à devenir solvable, le porteur de projet signe un contrat de travail en CDI et devient formellement un entrepreneur-salarié. Le temps de travail et la rémunération sont fixés en fonction du chiffre d’affaires. La faiblesse du chiffre initial conduit souvent à conclure des premiers contrats à temps très partiel (une dizaine d’heures par mois) avec une rémunération horaire équivalente au Smic. Dans ce cas, les porteurs de projet entrent dans le cadre du dispositif « activité réduite » de l’Assedic, ce qui leur permet de conserver une partie de leurs allocations chômage.

- L’accompagnement et ses contreparties. Les accompagnateurs forment individuellement ou collectivement les porteurs de projet à la gestion, à la comptabilité, au marketing, etc. Les entrepreneurs-salariés peuvent demander à suivre des modules précis de formation qui donnent lieu à un travail en atelier. Parallèlement, la coopérative prend en charge la gestion administrative, comptable, sociale et fiscale de l’activité. Elle propose également des services comme la mise à disposition d’ordinateurs, la connexion à Internet, etc. En contrepartie, l’entrepreneur-salarié verse 10 % de son chiffre d’affaires hors taxes à la Coopérative dès le premier euro de recette. La CAE n’assure ni l’hébergement de l’activité ni son financement (investissement, besoin de trésorerie, etc.). Elle peut néanmoins utiliser ses réseaux territoriaux pour faciliter la tâche du porteur de projet, si celui-ci rencontre des difficultés pour acquérir un local par exemple.

- Le fonctionnement quotidien de la CAE repose sur un gérant et une équipe d’accompagnateurs au nombre de trois ou quatre. Il est proposé, une fois par mois, aux entrepreneurs-salariés de participer à une réunion dédiée au fonctionnement de la coopérative.

- Devenir associé de la coopérative, véritable alternative à l’entrepreneuriat individuel. Quand l’activité développée devient pérenne, l’entrepreneur-salarié peut rester dans la coopérative plutôt que créer sa propre entreprise individuelle, il peut devenir associé de la coopérative. Il participe alors à son animation et à l’accompagnement des nouveaux porteurs de projet. Sa contribution est susceptible d’augmenter si la mutualisation monte en puissance (achat de matériels communs, etc.).

- La sortie de la coopérative. Dès que l’activité semble pérenne et s’il ne souhaite pas la développer au sein de la coopérative, l’entrepreneur-salarié peut créer son entreprise, selon la forme juridique de son choix. Si, au contraire, son projet ne rencontre pas de demande solvable, il peut abandonner à tout moment et revenir à son ancien statut (généralement de demandeur d’emploi) sans perdre ni ses droits ni sa protection sociale


version imprimable